Fiche technique : Le lymphome primitif du système nerveux central

Le lymphome primitif du système nerveux central est un LNH rare, qui est agressif et avec un mauvais pronostic. L’âge moyen au moment du diagnostique est de 65 ans.

Il prend naissance à l’intérieur de l’encéphale ou de la moelle épinière qui forment ensemble le système nerveux central (SNC), dans les membranes qui recouvrent et protègent l’encéphale de la moelle épinière, soit les méninges ou dans les yeux. Il se propage très rarement hors du SNC.

Il touche généralement :

  • Les zones situées autour des ventricules cérébraux.
  • Les noyaux gris centraux.
  • Le corps calleux (situé entre les hémisphères cérébraux).

Ce sont généralement les lymphocytes B qui sont touchés, et très rarement les lymphocytes T.

Le risque principal de développer ce lymphome vient des personnes ayant un système immunitaire déficient (immunosuppression) :

  • Personnes atteintes du syndrome d’immunodéficience acquise (Sida).
  • Personnes ayant un système immunitaire affaibli, en particulier celles ayant eu une greffe et prenant un traitement anti-rejet.
  • Personnes ayant un trouble héréditaire qui affaibli le système immunitaire.

Les symptômes pour ce lymphome sont :

  • Maux de tête.
  • Nausées, vomissements.
  • Troubles de la vue.
  • Troubles de l’élocution.
  • Troubles cognitifs.
  • Faiblesses musculaires ou des difficultés à coordonnées ses gestes.

Afin de confirmer le diagnostic, on procède à une ponction du liquide céphalo-rachidien.

Les traitements pour ce type de lymphome sont de la chimiothérapie et / ou de la radiothérapie.

Par contre, les effets secondaires sont beaucoup plus graves dû au fait que le système immunitaire soit déficient.

Une Corticostéroïde peut être proposée. Il s’agit d’une hormone stéroïde qui agit comme un anti-inflammatoire en atténuant l’enflure et la réaction immunitaire du corps, c’est-à-dire la réaction du système immunitaire à la présence de substances étrangères.

Lorsqu’on traite par chimiothérapie, les agents chimiothérapeutiques sont spécifiques puisqu’ils parviennent à traverser la barrière hémato-encéphalique c’est-à-dire, un réseau de vaisseaux sanguins et de cellules qui filtrent le sang, et qui circulent jusqu’à l’encéphale. Elle rend à certaines substances, comme par exemple les médicaments anticancéreux, l’accès difficile à l’encéphale.

 

Sources : www.cancer.ca

www.ooreeka.fr

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